Vaccin anti-Covid: où est la violence?

Dans son article du 28.12 sur ce forum, mon ami Luc Vodoz posait une question importante: «Comment empêcher à la fois la violence de la contrainte à des vaccins auxquels d’aucuns ne consentiront pas, et la violence du refus du vaccin en termes de respect de la santé et de la vie des plus vulnérables?»

Pour un mouvement tel que le CENAC, promouvant la non-violence donc opposé à toute violence, il y a en effet matière à réflexion. C’est ce que j’aimerais tenter de faire ici.

Je précise tout de suite que je ne suis nullement «anti-vaccin»: je suis plus qu’heureux que des vaccins nous aient délivrés d’épouvantables saloperies telles que la poliomyélite ou le tétanos, et j’ai subi les vaccins correspondants sans état d’âme. De même, je trouve parfaitement légitime que des autorités politiques m’imposent tel ou tel vaccin (contre la fièvre jaune par exemple) pour pouvoir entrer sur leur territoire.

Par contre, je m’étonne de la propension de certains milieux (notamment dits scientifiques) à idéaliser la vaccination en général, à n’y voir que des bénéfices et à nous vouloir vaccinés contre de plus en plus de maladies. Cela relève, à mes yeux, soit d’une incroyable naïveté, soit d’une énorme arrogance.

Naïveté de s’imaginer qu’un vaccin, quel qu’en soit le type… et la personne à qui il s’administre, ne comporte aucun risque, ne provoque aucun effet secondaire, ou alors uniquement à titre d’exception. Des générations d’homéopathes, notamment, constatent le contraire chez des dizaines de leurs patients; il est un peu étonnant qu’on les traite si facilement, si impunément, de fumistes et d’ignorants – voire de complotistes (on se demande d’ailleurs à qui profiterait ledit complot!). Et c’est là qu’on rejoint l’arrogance…

Arrogance en effet que cette volonté de maîtriser toute maladie. Arrogance relevant d’une vision de l’homme toujours en santé, toujours performant – bref: toujours en état de travailler! Fantasme d’une puissance totale et sans limite – une surhumanité en somme -; ou, plus simplement, rêve d’employeur: supprimer les congés maladie…

Je pense que l’expérience de la maladie fait partie de l’expérience humaine, au même titre que la sénescence et la mort. Que s’y confronter nous fait mûrir, nous ramène souvent à l’essentiel, nous endurcit peut-être… à condition bien sûr qu’elle soit supportable et qu’on en revienne à peu près intact…

A mes yeux, la vaccination devrait donc être limitée aux maladies particulièrement dangereuses.

Qu’est-ce qu’une «maladie particulièrement dangereuse»?

Et c’est là que ça devient compliqué… Car il n’existe aucune définition objective et impartiale de ce qu’est une maladie particulièrement dangereuse

Je vois trois critères pour évaluer cette dangerosité:
1) la contagiosité, donc la fréquence de contamination;
2) la quantité de souffrance engendrée chez les personnes atteintes;
3) la proportion de décès parmi les personnes infectées (létalité).

A l’évidence, le seul fait qu’un agent infectieux soit très contagieux ne suffit pas à rendre nécessaire un vaccin: ainsi, bien peu de gens soutiendraient qu’il nous faut nous vacciner contre les rhumes hivernaux (dont une bonne partie, soit dit entre parenthèses, sont causés par des virus de la famille Corona).

La quantité de souffrance est déjà un critère plus sérieux: même relativement rare, une maladie entraînant des douleurs atroces et/ou une invalidité prolongée (qu’on pense à la poliomyélite) «mérite» certainement qu’on s’en prémunisse, même si des effets secondaires sont relativement probables; question de proportion, en somme.

De même, une forte létalité – un risque élevé d’en mourir – justifie à l’évidence une vaccination. Le cas de loin le pire étant, bien sûr, celui d’une forte contagiosité entraînant une forte létalité. Auquel cas le nombre de décès peut engendrer une crise sociale majeure, voire l’effondrement d’une société. Les exemples historiques existent: qu’on pense à la peste noire, qui tua entre un tiers et une moitié de la population du bassin méditerranéen («Peste de Justinien», par épisodes étalés entre 541 et 767), puis encore un quart de la population européenne (épidémie débutée en 1347).

«Particulièrement dangereux», le Covid-19?

Il est temps d’en revenir à ce sacré Covid-19… Les statistiques quotidiennes de l’OFSP, consultées ce matin (31.12.2020), donnent les chiffres suivants pour notre pays: Cas déclarés (au soir du 29.12.2020), 447’759; cas hospitalisés, 17’459 (soit 4,1%); décès, 6’534 (1,6%).

Encore convient-il de se souvenir que, colossale bizarrerie de ce virus, nombre de personnes atteintes n’ont souffert que de symptômes légers, voire d’aucun symptôme; beaucoup de ces cas n’ont donc pas été recensés. En admettant ainsi un surplus de l’ordre de 30% de cas réels, le taux d’hospitalisation (qu’on peut grosso modo assimiler à celui de fortes souffrances) devient 3,2%, celui de décès: 1,2%.

Ou encore, si l’on reporte les chiffres de l’OFSP à l’ensemble de la population – et non aux personnes contaminées -: 0,20% d’hospitalisés et 0,08% de décès. Chiffres évidemment en hausse permanente…

Au niveau mondial, Google donne les chiffres de 1’805’521 décès pour 82’745’324 cas – soit un taux de létalité de 0,46%. Bien moins qu’en Suisse, peut-être parce que notre population est plus âgée qu’en moyenne mondiale, donc plus fragile.

J’ai cherché sur Internet ce qu’il en était d’un certain nombre d’autres maladies. J’ai consulté Wikipedia, MSF, l’OMS, etc., cherchant si possible au moins deux sources donnant des estimations semblables. Ce n’est pas une garantie d’exactitude, mais c’est mieux que rien. Bref:

SARS-CoV-1 (épidémie de SRAS, 2002-2004): 8096 infections, 774 décès (9,6%).
Grippe «espagnole»: 20 à 40 millions de morts, soit 2,5 à 5% de la population mondiale.
Choléra: environ 4 millions de cas annuels, causant 100’000 décès (2,5%).
Poliomyélite: 15-30% de létalité chez les adultes (2-5% chez l’enfant) pour la forme paralytique.
Variole: 15-30% de létalité parmi les personnes infectées au XXe siècle (près du double aux siècles précédents), plus de 90% pour les formes les plus graves!
Tétanos: 20-30% de létalité.
Fièvre d’Ebola: 39,5% de décès enregistrés durant l’épidémie de 2014-15 en Afrique de l’Ouest (11’323 décès pour 28’646 cas recensés).
• Et enfin, pour rappel, l’effarante peste noire: mortalité d’un tiers à moitié de la population exposée aux VIe-VIIIe siècles, 1/4 au XIVe!

On le voit, ces données parlent parfois de létalité (taux de décès par rapport au nombre d’infections), parfois de mortalité (taux de décès par rapport à la population). Mais toutes convergent vers cette même impression: au fond, le Covid-19 n’est pas si dangereux que ça, en termes de santé publique!

Dit autrement: c’est une belle saloperie… mais il y a largement pire!

Alors, pourquoi tant de panique?

Il faut voir la réalité en face: si l’actuelle pandémie est jugée si grave, c’est certainement parce qu’elle congestionne les services hospitaliers.

Mais pourquoi les congestionne-t-elle à ce point? Parce qu’on a mis, depuis quelques dizaines d’années, des technocrates à la tête de la santé publique en général et des hôpitaux en particulier; des gens obsédés d’économie, de rentabilité même, pour qui un lit vide était un lit de trop, une infirmière non surmenée une infirmière de trop… On a donc «rationalisé» – en clair: réduit la taille des services d’urgence au minimum indispensable «quand tout va bien»; avec cette conséquence inévitable: c’est la cata dès que tout va mal!

J’insiste: si le Covid-19 se bornait à immobiliser les personnes affectées pendant quelques jours, on n’en parlerait ni plus ni moins que de la grippe saisonnière. S’il provoquait 1,2 à 1,6% de décès parmi les personnes atteintes, moins de 0,1% de la population globale, on ne s’en alarmerait pas davantage. C’est le nombre d’hospitalisations qui affole nos autorités – les mêmes d’ailleurs qui ont permis, voire exigé, les «économies» dont je parlais plus haut.

Bien sûr que la situation actuelle est grave. Bien sûr qu’elle est dramatique, à la fois pour les personnes qui risquent de ne pas trouver de lit hospitalier à la mesure de leur souffrance ET pour le personnel hospitalier qu’on surmène du coup sans vergogne (et nos applaudissements de 21h n’y changent rien!) Mais il faut quand même le dire: les vrais responsables de la crise sanitaire actuelle sont les technocrates qui ont restreint notre appareil hospitalier. Si de telles restrictions sont compréhensibles dans un pays pauvre, elles sont proprement scandaleuses chez nous! Et faire porter la responsabilité d’une surcharge des services hospitaliers aux personnes qui refusent de se faire vacciner, c’est mensonge et poudre aux yeux!

Alors, finalement: vaccin ou pas vaccin?

Je reviens à mon propos de départ: vacciner est certainement une excellente chose pour prévenir des maladies terriblement douloureuses ou terriblement mortelles. Au-delà, pour des maladies moins «dangereuses», ça devient une pure question de convenance personnelle, d’un surplus de sécurité souhaité, à mettre d’ailleurs en regard des risques encourus par le fait même de la vaccination.

Au vu des taux d’hospitalisation et de létalité du Covid-19, il ne m’apparaît pas qu’une vaccination massive s’impose. Même si les vaccins actuellement en cours d’accréditation donnaient toutes les garanties – ce qu’ils sont loin de faire, tant on les a créés et testés dans l’urgence; je n’insisterai pas à ce propos, mais on lira avec intérêt le site suivant: https://swiss-freedom.ch/fr#text.

Reste à examiner une étrange assertion: on entend souvent que refuser de se faire vacciner revient à mettre autrui en danger, et constitue donc une grave violence faite à autrui.

Si tel était le cas, une obligation de vaccination pourrait en effet s’avérer légitime, en termes de santé publique, d’intérêt commun.

Mais est-ce bien le cas? On nous promet, pour les vaccins déjà accrédités, une efficacité de 95%. Autrement dit: si ce chiffre est correct, les personnes vaccinées n’encourront presque plus aucun risque d’être contaminées par une personne non vaccinée. Quant aux réfractaires au vaccin, le moins qu’on puisse attendre d’eux est qu’ils assument le risque d’être contaminés. Où est la violence là dedans??

Le seul cas de figure qui légitimerait une obligation de se faire vacciner, serait s’il s’avérait qu’une catégorie de la population (les vieillards? les enfants? les personnes déjà malades?) ne supporterait pas le vaccin, et dépendrait donc étroitement de l’innocuité d’autrui pour se protéger. Tel n’est pas le cas, pour le moment du moins.

Ma conclusion… toute personnelle

Au terme de ces réflexions, voilà donc où j’en suis: Contraindre la population – ou une partie d’entre elle – à se faire vacciner contre le Covid-19 m’apparaît bien comme une violence. Refuser d’être vacciné, par contre, est peut-être très sot: mais ça ne fait violence à personne – du moins à ce qu’on en sait aujourd’hui.

J’espère que ce long article ne froissera pas trop les personnes convaincues de la nécessité d’étendre ce vaccin à la population tout entière. Chacun son opinion, et nul ne détient toute la vérité – moi pas plus qu’un autre! Et si d’aventure, amie lectrice, ami lecteur, vous déceliez dans mes propos une faute de raisonnement, une erreur de jugement, je serai heureux de lire votre commentaire et d’apprendre de vous.

Philippe Beck, Morges


2 commentaires sur “Vaccin anti-Covid: où est la violence?

  1. Cher Philippe,

    Je crois que je partage ton point de vue général sur la vaccination: comme bien des médicaments un vaccin est un poison, un risque, un mal… parfois nécessaire. En revanche plusieurs de tes arguments me laissent perplexe.

    Apprécier l’opportunité de prendre le risque d’un vaccin est complexe, et mobilise bien des paramètres. Nous manquons tout simplement de recul pour estimer non seulement les effets à long terme du vaccin, mais aussi ceux de la maladie (durée des faiblesses respiratoires consécutives chez les jeunes, des troubles neurologiques, léthargies et états dépressifs, etc.). En outre, l’appréciation varie considérablement selon les contextes socio-sanitaires, les tranches d’âge, etc. Pour couronner le tout, comme souvent, le virus est d’autant plus coriace qu’il sévit dans un quartier défavorisé (cf. l’étude qui vient d’être présentée par l’Uni Genève).

    Dans les années 1950-60, nos mères nous envoyaient jouer chez les copains atteints par la rougeole, pour nous en «vacciner» en l’attrapant à un âge où ses risques sont moindres. Aujourd’hui, et je trouve ça très étonnant, la plupart des gens acceptent que le vaccin contre la rougeole, développé depuis lors, soit devenu obligatoire. Or, selon les informations «officielles» (infovac.ch), on évite ainsi, outre la pénibilité de la maladie et ses conséquences économiques, des complications susceptibles de générer… 15 à 40 morts par année. Bien moins que n’en provoque actuellement le Covid-19 en une seule journée! Les comparaisons chiffrées sont décidément bien difficiles…

    Quant à la politique sanitaire et à la planification hospitalière, je trouve en l’occurrence un peu injuste de rendre «les technocrates» seuls responsables de la crise sanitaire. Il me semble en effet que depuis bien des années, la volonté de privilégier les soins ambulatoires et à domicile, plutôt que les capacités hospitalières, est largement consensuelle — pour des raisons tant économiques que sanitaires (maladies nosocomiales, etc.). Pour ma part, j’ai plutôt été ébloui par la capacité de l’hôpital universitaire du coin à doubler en quelques jours, puis tripler sa disponibilité en lits de soins intensifs, y compris le personnel spécialisé nécessaire!

    Pour ce qui est de la technologie «à ARN messager» expérimentée avec le premier vaccin disponible en Occident, elle fait peur bien sûr: tous les bidouillages intracellulaires ont quelque chose d’effrayant, et je partage la conviction qu’on n’a au fond encore aucune idée précise de leurs implications à long terme. Néanmoins, ce genre d’évolution techno-médicale est aussi un espoir pour beaucoup de gens. En effet, il existe (eh oui!) des catégories de personnes à risque auxquelles il n’est pas possible d’administrer certains vaccins classiques (tels que les vivants atténués); et qui, à défaut de méthode vaccinale qui leur soit accessible, deviendraient dépendants… de la vaccination des autres.

    A ce stade, je n’ai aucune raison de croire que rendre le vaccin anti-Covid obligatoire serait judicieux. Je suis ravi que l’obligation ait été levée pour certains vaccins (choléra, tuberculose), dont avec le temps on a compris les limites, et réévalué la pertinence selon une nouvelle pondération des avantages et inconvénients. J’accepte néanmoins aussi d’être vacciné pour pouvoir voyager. Mais une fois encore, je trouve un peu tôt pour en juger concernant le Covid-19, d’autant plus que tout cela est scientifiquement très délicat. Jamais les phases d’essais cliniques, forcément appliqués à un nombre restreint de «cobayes», ne permettent de détecter tous les effets secondaires, potentiellement très graves même si rares, que l’on constatera seulement après de très nombreuses applications.

    Pour terminer avec une hypothèse optimiste: en Suisse, la plupart des personnes âgées ou à risque voudront certainement se faire vacciner au plus vite. Même si seules 80% d’entre elles le font, et «toutes choses égales par ailleurs» (mesures sanitaires, virulence des souches, etc.), cela devrait se traduire par une réduction d’environ 3/4 du nombre de patients aux soins intensifs — point critique des capacités du système hospitalier. Dès lors, si les services de santé se décongestionnent, les choix individuels des uns et des autres en matière de vaccination n’auront plus qu’une incidence collective réduite; éloignant ainsi le risque que la contrainte au vaccin, de même que le fichage sanitaire et les discriminations entre vaccinés et non-vaccinés, deviennent des options plausibles.

    Navré pour la longueur du commentaire!

    Bien amicalement,
    Luc Vodoz

  2. Merci Philippe pour ton article fort bien écrit et qui donne à réfléchir ! J’abonde dans ton sens ! Voici quelques réflexions qui me sont venues suite à cette lecture :

    Dans ton texte, il semble que tu prends plutôt le modèle de vaccination contre la grippe saisonnière, qui permet de protéger ceux qui le souhaitent et laisser tomber malades les autres, qui développeront leurs défenses ou pas. Du coup chacun choisit de se protéger ou pas. Chacun est responsable de ses choix et personne ne « violente » la liberté de personne.

    J’imagine que lorsque les personnes traitent d’irresponsables (ou de violents) les anti-vaccin, ils font référence plutôt au côté « pandémique » qui fait que pour que la population soit immunisée, il faut un taux de vaccination suffisant. Cette idée a été largement défendue par les scientifiques spécialistes des maladies pandémiques. Ils prennent l’exemple des éradications de la rougeole, rubéole, etc…. chez nous, possible seulement grâce à l’obligation de vacciner.

    Je rajouterais à tes 3 critères de gravité de la maladie le critère socio-économique, ou la souffrance réelle dans laquelle nous nous trouvons, à cause non de la maladie, mais des mesures prises pour lutter contre la pandémie (confinement, état d’urgence, fermeture des commerces, des écoles, e-learning, incertitudes, insécurité, etc….). Au fond la plupart des gens souhaitent surtout que tout cela cesse. Et à défaut de pouvoir agir sur ces mesures souvent inadaptées , ce qui n’est pas possible en « état d’urgence », on veut tous que la maladie disparaisse, peu importe le moyen.

    C’est un peu le monde à l’envers. Aucune mesure n’a été prise entre les deux vagues pour améliorer les services hospitaliers, tu décris très bien cela, c’est vrai que la responsabilité de la panique, puis des mesures surdimensionnées et mal dimensionnées qui ont suivi, est à mettre à l’actif de la technocratie et du système de management capitaliste introduit dans nos institutions de base, santé, social, éducation. Cette ineptie ne date pas d’hier. Mais ça, on ne pourra pas le changer. Alors on lutte contre le vaccin…. qui n’est finalement qu’une « bonne » réponse à un « faux problème »….

    Nos actions non-violentes devraient accompagner la lutte pour une refonte complète de notre système de santé…. Tu le décris bien, les hôpitaux de notre riche pays ne sont pas prêts à réagir à des situations extrêmes. Même pas prêts à faire avec des situations un peu limites !!! Un tremblement de terre avec des blessés. Une catastrophe naturelle ou écologique, une rupture de barrage ou des intempéries graves…. Une grippe saisonnière un peu plus forte qu’une autre. Une épidémie de dépressions suite à un virus informatique détruisant toutes nos informations électroniques…

    Prévenir donc, et se préparer à soigner. Améliorer les conditions de travail dans les soins, mais aussi améliorer l’immunité biologique de la population…. Ce qui n’est pas bon pour les Pharmas, il va sans dire…

    Et alors là, il me semble que le vaccin va encore une fois à contre-sens. Le petit pourcentage de personnes souffrant vraiment du COVID-19 sont celles qui sont celles qui ont une défaillance au niveau de leur immunité. Soit par leur simple sénescence – mais il y a des personnes âgées super immunes qui ont survécu, et il faudrait étudier comment ces « super seniors » se soignent pour booster ainsi leur immunité – soit les plus jeunes qui ont déjà des maladies ou prennent des médicaments qui détruisent leur immunité.

    Or cette nouvelle forme de vaccin est encore plus risquée en termes de destruction de l’immunité que l’ancienne, si j’ai bien compris. On donne au corps la carte pour savoir comment lutter contre le vaccin. On ne lui laisse même plus apprendre comment lutter. Les vaccins habituels au moins forcent le corps à produire sa propre stratégie de défense contre le virus inoculé. Et là…on n’a aucun recul par rapport à ce que cela va produire sur l’immunité de chaque personne, mais plus généralement sur l’immunité de la population. Si ça se trouve, nous serons encore plus sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, et notre corps attendra qu’une piqûre explique à l’ARN comment se configurer contre tel ou tel méchant rhume. Bon, c’est de la science fiction. Mais on peut se poser la question de l’immunité naturelle de la population . A voir le nombre de personnes touchées par le COVID qui s’en sont sorties avec zéro symptôme ou 3 petits jours de grippe, l’immunité naturelle de la population est très bonne, même chez les seniors de 60 à 75 ans d’ailleurs, alors…. est-ce qu’on risque de la « bousiller » à coups de vaccinations de ce type ?

    Peut-être que la non-violence active consisterait non pas à lutter contre des mesures ineptes, mais à :
    – « booster » notre immunité physique (la prescription est assez simple : dormir, respirer, rire, s’embrasser, se donner de la tendresse, chanter, danser, faire la fête…. et manger équilibré, marcher dans la nature…. compléter au besoin avec des vitamines et surtout du soleil et de l’eau)
    – « booster » notre immunité collective contre la connerie…. (tout un programme ! ça pourrait être le sujet d’un prochain article ?)

    Comment booster notre immunité, individuelle, collective ? peut-être en étudiant de près comment les systèmes humains (individus et groupes) résilients s’y sont pris pour « résilier » … contre le Covid et contre l’ineptie de la technocratie…. le modéliser et le rendre virulent….
    C’est ce que Marshall Rosenberg avait fait en partant de l’étude des personnes qui « communiquaient bien » pour produire un modèle « positif », celui de la Communication NonViolente, plutôt que de se centrer sur l’étude des défaillances pour repérer comment lutter contre.

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